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sur son canot, Dans la mer du nord, sveinankou, continue son periple.
les jours ajoutes aux jours ressemblent aux vagues, des creux alternes de cretes.
il se rapelle les paroles de son pere.
il avait eut du mal a comprendre un concept. bjorn lui avait dit. "tu dois laisser ton corps mourrir"
laisser le corps mourrir..........
des souvenirs lui revenaient en memoire, il y a quelques annees, son pere et son grand pere avaIENT commence avec lui le dernier cycle des enseignements.
c'etait tres different de tout ce qui'il avait aborde jusqu'alors.
une nuit de pleine lune ils avaient ete dans les montagnes au coeur de l'ile et la, bjorn avait realise des choses incroyables, des secrets inconnus des homes.
son pere avait surnomme ces enseignements, les etapes de la mort.
- un sorcier doit, si il veut s áccomplir pleinement perdre son corps, devenir sans forme.
tu ne comprends pas maintenant ce que jessaye de te dire, bjorn jetta un petit coup d'oeuil vif et brillant a son petit fils et eclatta de rire, mais ....tout ce que je te dis maintenant, un jour tu t'en souviendras tres clairement et tu comprendras. n'est ce pas lanarss ?? puis le grand pere recommenca a rire en s'ettouffant presque.
les deux vieux sorciers avaient toujours joue un role etrange pendant leurs enseignements, bjorn jouait le fou jovial tandis que lanarss lui, faisait le serieux et semblait toujours en desaccord avec son pere.....mais tout ca n'etait qu'un jeu pour eux, peut etre une facon de destabiliser svein....
- oui ca c'est bien vrai mon pere qu'il va comprendre, et soudain lui aussi se mit a rire en pliant le torse en deux, ils riaient tellement quils avaient du mal a reprendre leurs respiration.
puis apres s'etre calme un peu, bjorn reprit, oui, tu sais svein, ce n'est pas tout les sorciers qui prennent le chemin de la mort, la pluspart d'entre eux se contentent des enseignements de base et restent ainsi jusqua la vieillesse puis finalement la mort.......
mais, quand je te parle des etapes de la mort....c ést tres different.
quand on choisit de vivre un accouplement avec la mort on en vient a connaitre certaines choses impensables pour la plus part des etres, meme de certains grands sorciers.
les choses que nous allons t'enseigner sont le precieux cadeau de l'etre le plus malefique que j'aies connu, cependant...dans mon coeur il tient une place si grande que je ne pourrais jamais briser les liens d á mitiee qui m'unissent a lui.
j'avais 19 ans a l'epoque ou j'ai rencontre le grand shamael, jeune et con, imbu des pouvoirs que je maitrisais a peine je voyageais de villes en villes avide de connaitre le monde.
par l'egipte puis ensuite en longeant la mer rouge je suis finalement arrive dans un petit royaume de sables. j'avais decide inconciamment de me diriger vers l 'ouest, je ne sais pas pourquoi mais c était clair....
j'ai faillis y laisser ma peau dans ce desert, depuis deja 35 jours je marcheaut sans eau sans nourriture et j'en etait a me laisser mourrir sur le sable.
a un moment, en scrutant au loin j'appercu une silouette humaine.
enveloppe de vieilles peaux de chevres en loques, de bracelets, de coliers d'os humains, des falanges. il se prommenait les yeux fermes et les deux bras tendus en croix.
avec ses mains la paume vers le bas il semblait ressentir le sol, puis soudait j'entendis un bruit sifflannt, deux gerbes de sable s'elevaient en l'air. la silouette resta immobile les deux mains tendues vers le ciel puis deux cailloux retomberent dans ses mains.
et l'homme se mit a rire, il etait encore loin de moi et je ne pouvais voir ses traits mais quand il s ápprochea je fus terrifie.
horrible le demon si il avait pu exister aurait surement pris cette apparence, les yeux cousis de fils noirs, le visage completement scarifie et parcouru de longues lignes noires.
il etait tellement maigre qu'on l'aurait cru seche au soleil.
il s'approchea de moi puis s ássit par terre a mes cotes, je n'avais deja depuis plusieurs jours plus de force et j'avais presque accepte de mourrir la, sur ce sable si chaud.
il versa dans ma bouche un peu d'eau de sa gourde puis en mettant sa main sur mon crane il poussa un petti cri.
longuement il me parla dans une langue etrange puis la nuit tomba et je m'endormis.
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- savez vous marquis que je me trouves enchante de vous recevoir a ma table.
- pour moi, exellence, l'enchantement est double d'un honneur.
faire honneur a une si bonne table en compagnie d'un grand prince de l'eglise me ravit.
- cher marquis, comme vous savez, je ne peut autant que je voudrais, en ces temps si occupes, paraitre a la cour autant que je le desirerais. les devoirs de ma charge m'enlevent le plaisir de voir la reine.
mais......venons en a.... quelles nouvelles, dites moi ?
-ohh, monseigneur, il faut savoir d'abord que l'espoir n'; est pas si vain qu'on aurait pu croire....cependant, comme on a du vous le rapporter, ce sir francis n'est pas d'une humeur des plus concilliante. ces englais sont si roides.........
l'eveque coupa ici la parole au marquis d ún geste agacé de la main, comme si il avait pu, d'un mouvement enlever de son grand front, les grands traits qui en barraient toute la lon geur.
-je vois.......marquis, il n'y va pas seulement ici de mes propres interets, de plus grands que moi me talonnent pour que cette petite negociation aboutisse et si il n'est que de changer de methodes, je m'en remets a vous pour prendre les bonnes decisions. et.....soyez assure de mon pardon, de mon absolution, mais surtout de ma gratitude si cette entreprise ne faille.
suis-je assez clair mon cher marquis ?
d ún sourire force accompagne d úne legere reverence le parquis posa son reguard au fond des yeux de Pierre de Gondi, eveque de paris. ce qu'il y voyait se resumait a une pensee.
les hommes puissants sont tous semblables, peu leurs importe qu'eux. encore que quand cet homme est d église sa puissance ne saurait etre que plus effrayante, car quand l'ambition se cache sous le nom de dieu, elle semble tellement plus diabolique.
- que pensez vous de ce vin, mon cher marquis, annee 1365, je le tiens des caves de mon precedent eveche de langres, une merveille au palais n'est-ce -pas ?
tout dans cette piece respirait l'aisance, le confort, la sueur du laboureur changee en dorures, en meubles laques, en tentures brodees d árgent. les bougies parfumees laissaient flotter dans l'air des parfums d órient, les feux dans les cheminees achevaient de tuer le froid glacial de cet hiver qui commencait.
quelques etages en dessous de tous ces fastes, nous pourrions retrouver dans son petit cachot ce petit garcon.
il dort, innocent, inconcient que son avenir se joue a coups de machinations juste au dessus de sa tete.
il dort, mais d ún sommeil agite, il pousse ci et la de petits gemissements plaintifs, son corps est parcouru de spasmes ou de petits chocs nerveux. puis enfin il se reveille dans le noir.
plus loin dans le couloir il y a cette eternelle lampe a lhuile qui brule mais elle est si loin qu'elle ne parvient pas a apporter sa lumiere rassurante au fond de ce cachot.
le jeune garcon se redresse sur son lit et appelle "tu est la ?".
en fait il sait que celui qu'il apelle ne lui repondras pas, il sait encore qu'il faisait un de ces reves.
depuis quelques semaines il fait le meme reve. il parle avec quelqun, en fait ce n'est pas vraiment des paroles mais plutot des choses comprises, des semtiments comme si il se parlait a lui meme un nouveau language.
mais pour lui ce n'est pas vraiment nouveau, c était seulement oublie.
depuis quelques mois il a pris concience qu'il vivait dans deux mondes, le monde rapide, celui des reves et le monde lent, celui des hommes, de son cachot.
au debut il a essaye de parler de ses reves avec son precepteur, ses geoliers mais il a du y renoncer.
il a ete puni, prive de nourriture a cause de ses reves. alors il a decide de garder cela pour lui.
mais maintenant qi'l a rencontre ce jeune homme dans le monde rapide il decouvre de nouvelles choses, des choses si etranges.
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paris, janvier 1572.
Dans les geoles de l'evesque de paris, dans ces caves humides aux murs de vieille pierre couvertes de salpetre, dans un petit cachot couvert de paille fraiche est enferme depuis 4 ans un jeune enfant.
un petit garcon aux yeux d ún bleu etincelant.
il n'a jamais connu l'eclat du soleil qu'a travers la lucarne qui se trouve a l'autre bout du couloir.
malgre tout il n'est pas malheureux, non, loin de la.
a cet age tout devient un jeu, cette petite piece qui s'ouvre 4 fois par jour pour qu'on lui apporte ses repas est tout son monde, son royaume.
pourquoi vit- il enferme depuis sa naissance ? le seul qui pourrait le dire est l'evesque, et certes jamais il ne le diras, personne au monde ne connait l'existence de cet enfant a part bien sur ses geooliers et son precepteur, un vieillard, le chapelain de levesque.
mais en cette annee nefaste de 1572 les choses se preparent a changer, tout se fait lentement mais des temps noirs approchent.
tres loin de la, a Strendur, dans les iles feroë, un jeune homme de 17 ans, descendant d úne longue lignee d'etres etranges dont les traditions se perdent dans la nuit des temps est en train de finir son initiation.
Sveinankou lanarsson, pour couronner les enseignements recus doit partir en mer, seul sur un minuscule canot non ponté, sans nourriture, sans eau et pour vetements un habit ressemblant plutot a une robe de moine irlandais en tissus grossier.
pour quiconque, un voyage pareil en atlantique nord, par un temps pareil et en plein hiver est le meilleur chemin vers la mort. la mort dans le froid glacial.
mais pour sveinanankou, il en vas autrement, pour lui c'est la grande marche vers la sagesse, le retour vers les connaissances ancestrales.
il est bientot midi, pres de la plage trois hommes s embrassent et se font leurs adieux.
bjorn, et lanars, le pere et le grand pere de sveinanankou reguardent avec fierte ce dernier et lui souhaitent bonne chance.
il devra rester en mer de longs jours, afin que selon la tradition, il puisse vider son esprit et trouver le chemin qu'il devra suivre.
tout cela parait mysterieux, et peut etre romantique mais il faut savoir que ces trois hommes ne sont en fait pas vraiment des hommes. bien sur ils en ont l'apparence mais.......
contrairement a presque tous les hommes, ces etres etranges disposent de facultees accrues, des capacitees physiques etonnantes et incroyables voila pourquoi on ne peut les qualifier d'humains au propre sens du therme.
une seule regle est capitale dans les enseignements que svein a recu, comme ses pairs, jamais il ne doit faire usage de ses dons a la face du monde.
par le passe, sur de nombreux continents des etres semblables ont agit, ont vecus et ont etes veneres et respectes, mais ces temps sont termines, ils n'ont plus leur place dans ce nouveau monde, les avertissements sont venus il y a de cela des decenies.
les enseignements continuent malgre tout mais...les hommes ont rejette dans les banlieues et faubourgs de leurs esprits les vieilles croyances.
avec la nouvelle religion venue de rome sont disparus les vieilles veritees du monde.
bien sur, encore en certains endroits recules certaines traditions sont encore pratiquees et respectees mais, lentement, surement tout finira par s'eteindre pour ne peut etre jamais reparaitre.
la mer est belle aujourdhui, pleine de douceur comme elle sait l'etre parfois.
svein pousse son canot en marchant dans l'eau glacee puis quand il le sent bien porte par l'eau il embarque lestement, empoigne son long aviron et commence a godiller debout vers la plage, il laisse porter son reguard vers son pere qui se tient fierement sur la plage, puis sourit a son grand pere.
pendant de longues minutes il contemple ces deux grands homes en se disant que peut etre il se passera de longues annees avant quil lui soit possible de revoir leurs visage.
personne ne peut savoir le temps que prendras un voyage pareil.
certains meme ne sont jamais revenu.
bjorn, pour le meme voyage avait mis 45 ans, il s'etait rendu en des contrees si lointaine aux noms pratiquement inprononcables.
mais grace a lui, la famille etait maintenant alliee a un grand sorcier du pays des sables
un des plus anciens, un de ceux qui avaient defie la mort et la defiaient toujours.
le grand shamaël, svein adorait tant etant plus jeune lorsque bjorn racontait ses voyages, rien de comparable avec ce que son pere avait accompli.
bjorn avait voyage parmis les hommes, larss lui, avait fraye avec les animaux et les plantes et il avait ramene de ses voyages des secrets effrayants.
un fort courant l'entrainait vers le sud, c'etait le chemin ou il irais, il le savait depuis un moment deja, il se sentait bien maintenant.
la voile etarquee a blooc, l'aviron attache a la poupe et l'ecoute bien reglee, il s'allongea pour contempler le ciel, le voyage commencait......
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La Rochelle, debut de l'annee 1568.
Tout pres de l'église st-sauveur, dans une demeure a facade de pierres de tailles, derrierre de grandes portes en chène aspées de fers ouvragés, des cris de femme froissent les oreilles des passants.
Cette jeune femme qu'on entends crier est Gwenaëll de Trent, épouse du jeune comte de Trent.Elle est en train de donner vie a un enfant male qui sera, si tout se passe bien le futur héritier du comté de Trent.
Entourée de ses dames de compagnie et d'une sage femme a moitiee saoule, la seule disponible des lieues a la ronde, la jeune comptesse souffre le martyre.
Bien que la sage femme affirme que tout se passe de la meilleure facon du monde, Gwenaëll n'arrives pas a la croire.
Effrayee, elle ne comprends pas pourquoi son mari prends tant de temps a revenir avec le reverend medecin qu'il est parti querir depuis deux bonnes heures maintenant.
Puis les contractions sont tellement douloureuses qu'elle en perd la raison, quand son mari est parti, les douleurs etaient encore supportables mais maintenant, rien ne va plus. il n'y a pratiquement plus de pauses entre deux serrements de ses organes internes.
entre deux petits cris, gwenn reprends son souffle et dit d' une voux faible:
- "elisabeth, je vous en prie, pourriez vous jetter encore un oeuil a la rue et me dire si vous ne voyez pas le comte arriver"
la jeune Elisabeth, jeunne femme aux yeux verts s'inclina et se dirigea vers la grande fenetre deja ouverte et se pencha vers l'exterieur afin de voir dans la rue,
elle reste un moment a reguarder et a ecouter les rumeurs lointaines de la ville puis revient vers sa maitresse d'un air peineen disant:
-je suis desolee madame, je ne vois pas le comte, par contre il y a comme un tumulte au loin, comme des cris.
Quelques instants passent puis brutalement la porte d'entree s'ouvrie et on entends monter dans l'escalier un groupe de personnes au pas de course.
prise de convulsions la comtesse n'entends pas et continue a crier en pensant soulager la souffrance.
Sans se faire annoncer le comte entre dans la piece accompagné de deux jeunes gens d'a peu pres son age, l'un d'eux couvert de sang porte la main sur son ventre, la sueur perle de son front et il semble deffaillant.
Quand a l'autre l'epee tiree du fourreau semble completement hors d'haleine.
le compte s'approche de sa femme et se met a jenoux a son chevet.
-"ma chere, c'es est trop, il nous faut fuir au plus vite, les protestant nous courent sus, j'ai meme vu des maisons eventrees ou l'on jettait les catholiques par les fenetres."
gwenaell ne pouvait repondre ses contractions ne lui permettaient presque plus de respirer.
une des dames de compagnie s'adressa au compte d'un ton ou percait une terreur sans nom.
-"mais qu'allons nous devenir, comment fuir."
-"madame ne vous en faites pas, ils ne sont pas encore ici, nous allons transporter ma femme en carosse jusqu'au port et de la nous embarquerons sur la flute de mon immutable ami franz de mirac".
derrierre le comte, en catimini, la sage femme s' enfuit sans demander son du sans que personne ne remarque sa disparition.
pendant que les dames de compagnies se pressaient en pleurant dans les courtines du lit de leur maitresse, le comte organise la resistance.:
-barrois, please, could you bring me all the guns and tell everibody to come here i have to talk to them.
pendant que barrois partait presque en courrant, le jeune comte prends les esprits en main.
-mes cheres, n' ayez crainte, nous ne somme pas menaces, et si nous veniont a l'etre je ferai en sorte que vous sortiez toutes d' ici sauves et entieres.
pour celles qui veulent je ferai porter des pistoles, bien que ce ne soit pas l' usage que femme prennes les armes je dirais a toutes que mieux vaut se salir les mains de poudre que de voir son honneur et sa vertue souillee.
barrois revint avec les batons a feu. rapidement le comte enseigna a tous l' usage et le rechargement puis il commence a preparer le remparement des fenetres et des portes au cas ou la populace decidait d' attequer la maison.
malheureusement pour eux, jamais ils n'atteignirent la flute.
Dans la rue, comme un grondement allait en croissant, une foule approchait et emplissait la rue et le devant de l'eglise.
Le comte se pencha a la fenetre et reconnut un pasteur menant les habitants de la ville, criant d'une voix exaltée.
Celui-ci encourageait ceux la a faire la justice de dieu, a effacer de la surface de la terre les manifestation des idolatres, a raser les eglises et pire encore.
La tempète couvait depuis un bon moment deja, le compte en avait ete averti par ses amis de quitter la place, cela devenait dangeureux.
Mais il ne pouvait se resigner a laisser sa mission inachevée, chargé par le jeune roi charles lx de faire des recherches dans les bibliotheques du royaume il ne pouvait tout simplement partir si pres du but.
il avait enfin mis la mais sur certains documents dits dangeureux et les voulait recopier avant de quitter La Rochelle. mais malheureusement, cette nuit tout allait bruler et il ne resterait plus rien de ces montagnes de connaissances recopiees a la main depuis des ciecles.
Depuis des semaines les pasteurs distillaient insidieusement mais surement le poison dans le pensement de leurs ouailles, et tout ces preches avaient commence a donner leurs fruits.
Francois pontard, le maire de la rochelle, avait ce soir souleve la ville contre les catholiques. La plus part d'entre eux avaient reussi a fuir la ville mais, quelques uns encore n'avaient pas eut cette chance.
A l'heure prénsente on menait treize pretres au port pour les egorger et les jetter a la mer d'une des tours des remparts.
Dans la chambre ou accouche gwenaëll, on entend maintenant, venant de la rue, des cris, des gens portant des torches et des armes approchent. le compte reguarde ses compagnons puis sans un mot il descendent les marches en vitesse.
ils se postent tous trois devant la grande porte de chène afin de proteger l'entree.
la foule a déja enfoncé la porte de l'eglise et pille tout ce qu'elle trouve detruisant les magnifiques vitraux et les ornements sacrés.
Puis un groupe s'approche de la porte du logis du compte et donne des coups de butoir dans la porte.
On boute le feu et on lance des torches par les fenètres brisées.
puis enfin la porte cède, quelques geux armes de pistolets mettent vite fin a la resistance du comte et de ses compagnons.
puis finalement tout ce qui vit finit passé au fil de l épee ou plutot de la dague.
inutile de decrire ici ce qui se passe dans tout les details, partout c ést pareil quand l 'homme cede sa place a la bete fanatique, les certitudes rendent les hommes si cruels.
laissee morte sur son lit, la comtesse git dans son sang, les dames de compagnie forcee gisent la sur le sol, leurs yeux vitreux refletant encore les flammes qui consument tout.
quand tout est enfin pillé et saccagé, les intrus finnissent par s'en aller laissant la maison en flammes.
mais tout n ést pas fini, il y a encore de la vie dans cette piece ou la mort a frappé si genereusement au nom de dieu.
dans le ventre de gwenaell, vit encore ce petit garcon.
Décidé a ne pas se laisser mourrir il lutte, de toutes ses forces il pousse pour sortir et naitre a la vie.
Pour lui ce sera des heures et des heures de combat, il devra naitre seul, sans aucune aide. impossible direz vous...........?
dans le bassin du port, sur ls flute tadoussac, les marins sont tous reunis sur le pont, le capitaine, sur le chateau de poupe semble inquiet et agite.
franz de mirac jeune capitaine est ne sur un bateau et n' a fait d' autre de sa vie que de naviguer, il connait la mer il sait reconnaitre l' arrivee d' une tempete.
ce soir il sent qu' une tempete approche mais il sait aussi qu' il n' a rien a craindre de la mer, ce soir, la tempete vient de la terre, elle vient des hommes.
avec sa longue vue ul reguarde vers le cours des dames de l' autre cote du port, puis il dirige son reguard vers la grande horloge, il voit sous l' arcade des flambeaux.
qualque chose d' inquiettant se prepare.
il se gratte la tete un instant. ses hommes savent reconnaitre ce geste de leurs capitaine, quand le capitaine se gratte perplexement la tete cela annonce de l' action.
puis soudain franz se retourne vers les hommes.:
-henry, prends ma longue vue et monte au mat, je veut savoir de quoi il retourne.
du haut du mat henry crie:
capitaine, ils abaissent les chaines, le port est ferme.
-cannoniers, chargez tous les canons babords et quon porte sur le pont toutes les armes d' abordage. branle bas de combat.
armes et prets a tout les hommes attendent.
quand soudain on voit au loin sur le cours des dames une espece de procession, 13 hommes en soutanes sont tires vers les remparts qui longent la mer.
franz s' elance dans la mature et scrute le grope au loin.
quand il redescends tout est fini, il a un reguard dur et ferme, il appelle son second et tous deux s' enferment dans la cabine.
quand ils ressortent le capitaine crie:
-je veut 7 volontaires avec moi, ce sera dangeureux j' aime autant vous le dire tout de suite levez la main.
chose remarquable tous levent la main sauf bien sur le cuisinier.......
franz montre un petit sourrire de satisfaction puis choisit les meilleurs.
-chacun prenez deux pistoles et une hache en plus du sabre d' abordage et partons.
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